Le grand sud universitaire, à la source de l’éclaircie après le déluge, 20 février 2026
Pour faire diversion à des jours nuageux et pluvieux, notre coach préféré nous a préparé un parcours surprise original de 17,298 kilomètres. Nous sommes 16 au départ. Pas besoin de cape de pluie, de bottes ou de casques pour éviter la chute d’arbres, notre voyage s’effectuera sur de bons chemins urbains ou péri-urbains. Pas de routes longues à effectuer pour nous rendre au point de départ, à 7h40, c’est parti car nous sommes à proximité du Parc floral.
Nous faisons une rentrée discrète (voir photo floue), nous mêlant aux étudiants sur le campus. Car, après un épisode de plusieurs jours où les mots : bruiner, crachiner, dégringoler, flotter, couler, pleuvasser, pluvioter et tomber étaient les uniques mots de notre vocabulaire quotidien, nous allons élever notre niveau en passant à travers les différentes facultés de sciences mathématiques, physique, chimie. Quand nous marchons dans une université, nous nous sentons tout de suite plus sérieux, n’est-ce pas ?
Grande Dalle, Théâtre Gérard Philippe, la T17 qui n’est plus qu’un grand trou à combler, les CCP (chèques postaux), le château d’eau, le marché immense. Nous sommes déjà à 3 kilomètres de notre parking. Nous découvrons de grandes allées de sapins très hauts. Notre chemin se poursuit dans différents verts avec parfois les premières fleurs du printemps qui pointent un nez fébrile.
Nous sommes proches de la rue de Concyr, et nous suivons une ronde de petites venelles qui serpentent dans des lotissements de belles maisons bien proprettes. Les grandes allées ne nous permettent pas de voir du gibier. Au passage un beau châtaignier de 1850 qui regrette certainement la forêt solognote de son enfance. Nous voilà au débouché d’une venelle sur le lac de la Source, bien connu des papys et mamys qui ont fait tous le tour avec des petits et des grands. Tout est calme, nous ne voyons que quelques promeneurs de chiens, des cormorans qui attendent du poisson, et des canards pas très joyeux de voir le temps s’améliorer. Le soleil pointe quelques rayons bien timides.
Après avoir longé l’EPHAD, nous sommes aux abords du Centre hospitalier universitaire, c’est le grand tour pour les seniors. Nous retrouvons le campus universitaire avec l’IUT, Polytech, et le Staps, avant de rejoindre avec majesté le château du Président de l’Université, où nous traversons son parc (juste pour faire un tour) avec un accueil diversifié selon les individus en charge de la sécurité. Le château du Président est en mauvais état, NA !
Traversée finale de la partie Mathématiques, Physique, Chimie, car nous reprenons une couche de savoir au passage, et retour à notre parking de départ.
D’aucuns diront que c’est un drôle de périple, mais je ne peux que vous inviter à le faire une fois, car vous verrez ce que vous n’avez jamais vu de votre voiture confortable, et cela contribue bien à notre connaissance approfondie de notre environnement, toujours sponsorisée par Saint-Jean Bien-Être. Ce fut, et restera, unique, et à ce titre nous ne pouvons que remercier notre guide bien aimé de nous avoir fait découvrir cette partie de cette ville.
À bientôt pour de nouvelles aventures !
Prochain rendez-vous le vendredi 13 mars à 7h15, parking de Montission
(deuxième vendredi 13 de l’année)
Texte : Dominique Chevalier
Photos : Alain Charderon, Dominique Chevalier
Petit point historique : pourquoi une rue Paul Landowski (1875-1961) à Orléans ?
Paul Landowski a été un sculpteur français dont l’œuvre la plus connue est le Christ rédempteur (ou Corcovado) à Rio de Janeiro. Pas de lien d’état-civil avec Orléans, juste un hommage local à un grand artiste.