Saint-Jean Bien-Être

Saint-Jean Bien-Être

Grande marche du 10 février 2023 à Saint-Martin-d’Abbat

Au cœur de ce village bien connu pour ses boîtes aux lettres, dès 8h00 au lever du soleil, sur la place de mairie et de l’église, nous sommes 26 sur la ligne de départ, prêt à en découdre avec un froid bien sec, qui nous oblige à ne pas stationner trop longtemps sur nos deux pieds sans être transformés en glaçon.
Voilà c’est parti !
Nous avons bien marché à travers ce beau village où il y a de tout pour satisfaire l’œil, à la fois du bon goût, mais aussi du mauvais, à la fois des belles petites maisons, et des ruines (à haut ou bas potentiel), des maisons victimes d’incendie (au moins 5 !), et des ruines de hangars tenant face aux tempêtes grâce au Saint Esprit.
Pas encore de champignons (dixit Claude !), mais des belles couleurs d’hiver dans les restes des feuillages, dans les eaux gelées des petits et grands étangs. Anciennes seigneuries de Milourdin d’Aigrefin ou ceux du prieuré du Gué de l’Orme, le parcours nous permet de flâner, autour de belles fermes, et des vaches en stabulation libre (nous avons eu une explication sur ce sujet, par un membre éminent du groupe). Nous cheminons dans un ancien bourg rural qui depuis a évolué, avec des prairies inondables appelées Varinnes, la terrasse de Loire où est bâtie la ville de 1749 habitants et sur 3897 hectares (nous en avons vu 3890, et c’est pas mal sur 17,5 kms de parcours).
Nous avons aussi traversé des endroits mystérieux où Interpol avait installé des antennes, ( !!) et aussi la rue des Olives avec un mur de mosaïques. Beaucoup de jeux de mots un peu justes… , mais aussi un genre Piquassiette avec des stèles où l’auteur décrit sa vision du monde. Il paraît que le personnage qui fait tout cela est une curiosité lui aussi.
Nous avons eu aussi des explications scientifiques sur la Gravelle (grâce à un « nonologue », nous accompagnant enfin je crois que ça s’appelle comme cela.), enfin je ne vous dirai pas tout, car c’est trop dur à comprendre et je n’ai pas tout compris.
Par contre je comprends mieux le soda et les jus de fruits. Saint-Martin-d’Abbat les fabrique chez Antartic avec 270 salariés. Les abbatiens sont fiers de leur ville et de leurs boites aux lettres.
Dans notre série, on se cultive , voici une petite vidéo sur les boîtes aux lettres de Saint-Martin-d’Abbat, à la fois drôle, émouvante et surtout un beau projet d’identité culturelle comme ils disent.
Nous avons un bon moral, une belle joie de vivre et surtout une bonne santé. A mi-parcours il y a le petit et frais pique-nique plutôt sucré et voilà une demi-journée de grand plaisir. Je dénoncerai aussi qu’une personne du groupe était comme un poisson dans l’eau, puisque nous traversions son enfance. C’est comme cela que nous avons découvert tous ces lieux dits aux noms si beaux.
Par contre le site de la commune dit : « Reste l’énigmatique expression « d’Abbat », d’étymologie inconnue, dont les nombreuses variantes orthographiques connues ne peuvent que renforcer notre perplexité. Gardons-nous de privilégier une explication par rapport à d’autres, tout aussi possibles. En clair on n’en sait rien.
Un grand merci à nos G.O. toujours à l’affut de satisfaire notre ouverture d’esprit et notre curiosité légendaire, avec un parcours champêtre bien agréable.
Un peu de lecture avec un pdf sur le mur de la rue des Olives.

Prochain rendez-vous : vendredi 10 mars 2023 à 7h 15 Parking de Montission.

Texte : Dominique Chevalier

Photos : Alain Charderon avec son assistant Claude Mallard, et Dominique Chevalier

Le blason :
De gueules à la croix d’argent cantonnée, au I et au IV, de trois quintefeuilles d’or et, au II et au III, d’une tête de crosse contournée du même.

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