Saint-Jean Bien-Être

Saint-Jean Bien-Être

Les capitales d’Europe, 30 mai au 6 juin 2016

Bonjour à tous,

De retour d’un merveilleux voyage en Europe Centrale qui nous a conduits de PRAGUE à VIENNE puis à BUDAPEST, 2 de nos « Globe-trotters » ont souhaité vous faire part de leur ressenti (et de leur enthousiasme…..) à travers 2 comptes-rendus que nous vous proposons en fin d’article.

Le premier écrit par Bernard FOUCHER, un habitué de nos voyages
Le second rédigé par Françoise NADOT pour qui c’était une première.

Voir les photos prises par Maryvonne BITARELLE et Annick FOUCHER.
Pour le plaisir des yeux, elles n’ont pas su (ou pas voulu….) faire un choix ou en réduire le nombre.

Bonne lecture à tous.
Très cordialement

Patrick BITARELLE
Responsable des voyages

Texte de Bernard Foucher

VOYAGE DANS LES CAPITALES EUROPÉENNES
Lundi 30 mai, sous une pluie battante départ 13 H 30 du parking DUNOIS, avec malheureusement 3 absents pour raison de santé, dont Patrick notre président. Direction ORLY.
Après les formalités d’usage, décollage à 18H45 à bord d’un Boeing qui nous permet de trouver un temps plus clément … au-dessus des nuages !
Arrivée à 20H45 à l’aéroport VLACAV HAVEL avec un temps qui nous laisse de l’espoir pour demain ! ..
Mardi 7 heures : Réveil …avec la pluie !
Nous savons qu’Orléans est inondé en certains endroits et que quelques uns d’entre nous ont de l’eau dans leur sous-sol !
Nous allons bientôt découvrir le Hradcany ou quartier du château avec le couvent de Strahov ou des prémontrés, sa façade blanche et ses 2 riches bibliothèques (philosophique et théologique) ainsi que bien d’autres trésors remarquables. Au hasard des rues nous découvrons des trésors architecturaux (Chapelle ND de Lorette et Monastère des Capucins) et statuaires (É. Bénès et Président Masaryk).
La visite se poursuit au quartier du Château avec le Château proprement dit, siège de la Présidence, la magnifique cathédrale Saint GUY et la basilique Saint GEORGES. Nous déjeunons sur la place du Palais avant de reprendre notre riche périple à travers les merveilles architecturales et une halte sous le providentiel PONT CHARLES…en raison d’une pluie violente ! Nous profitons de l’accalmie pour rentrer à l’hôtel Président, très confortable.
Mercredi, visite de Stare Mesto ou vieille ville et le quartier Juif si typique avec une profusion de riches façades baroques. A travers la ville nous découvrons la Tour de l’Horloge (et son horloge astronomique) et le pont CHARLES caractéristique du paysage Praguois. La Journée se termine par une promenade en bateau sur la Vltava ; nous découvrons ainsi la ville depuis la rivière avant un dîner spectacle, pour certains.
Le jeudi matin nous roulons sous la pluie vers Vienne pour déjeuner chez Léopold !
VIENNE, c’est la ville de, la musique et des Habsbourg et aussi la cité du cheval (Lippizans).
Ainsi nous découvrons l’Opéra, la cathédrale Saint Étienne, le, palais Impérial, sa magnifique bibliothèque et sa salle d’apparat.
Le soir c’est l’incontournable et excellent concert !
Vendredi : Vienne c’est aussi une profusion de monuments souvent liés au règne des Habsbourg (7 siècles!) et le Hundertwasserhauss, architecture ( ? ) moderne.
Et SCHONBRUNN, qui à lui seul, par son cadre et sa splendeur, écrase la concurrence ! Le site, le parc avec sa Gloriette, l’intérieur de la demeure de Sissi, vaut à lui seul la visite de Vienne. La collection des voitures et carrosses témoigne du luxe de cette époque où les Habsbourg commandaient à l’Europe.
Le soir c’est repas traditionnel à la Guinguette avec animation musicale, chants et danses.
Samedi, départ vers BUDAPEST via Esztergom sur les bords du Danube avec sa basilique où furent couronnés les rois de Hongrie, puis Szentendre village d’artistes. Souper au son d’un orchestre tzigane avant une croisière nocturne inoubliable sur le Danube et une profusion de sites, monuments et ponts remarquablement mis en valeur par l’illumination.
Dimanche matin c’est la visite de PEST avec la basilique Saint Étienne, le château de Dracula et les Thermes. L’après-midi visite de BUDA, l’église Saint Mathias, le bastion des pêcheurs, ses 7 tours et son panorama, avant de terminer par un souper traditionnel avec orchestre tzigane et un groupe folklorique . Certains ont même dansé !
Que de souvenirs !
Lundi, jour d’embarquement, la journée a encore été bien remplie avec visite intéressante de 2 marchés alimentaires, bien pourvus en produits locaux, sans aucun doute de qualité. Typiquement hongrois ! Nous en terminons par le quartier du Parlement et son monument.
Nous avons passé une semaine fantastique à découvrir tant de sites architecturaux de cette Europe Centrale que nous ne connaissions pas, pour la plupart d’entre nous. L’histoire de ces pays (villes) est fortement marquée par des éléments d’histoire commune :
1 – Les HABSBOURG : dont François-Joseph et Sissy au destin heureux puis tragique (jusqu’à l’assassinat de l’archiduc en 1914 à Sarajevo, lequel entraînera la première guerre mondiale).
Ceci pour Vienne et Budapest.
2 – Pour Vienne et Budapest encore : l’occupation par les Nazis avec la déportation des Juifs.
3 – Pour Budapest et Prague : le régime communiste dépendant de l’ex-URSS avec pour chacun un tragique soulèvement (1956 pour Budapest et le Printemps de Prague avorté en 1968) réprimés l’un et l’autre par les chars soviétiques…jusqu’à la délivrance en 1989.
Ce sont bien là les liens qui font de ce voyage un ensemble cohérent dans la découverte de tant de trésors.
En résumé un voyage quasi (?) parfait dans ses destinations, avec une qualité d’organisation de haut niveau tant dans l’hébergement, la restauration et le transport.
Merci à Saint-Jean Bien-Être, à Patrick qui s’est impliqué avec autorité (!), à LIBOR notre guide et aussi à notre chauffeur !
UN BIEN BEAU VOYAGE !
Bernard FOUCHER

Texte de Françoise Nadeau
A la découverte des capitales
En route pour 3 capitales européennes : Prague, Vienne et Budapest. Ces 3 capitales ont un lien historique très fort.
Prague tout d’abord : Capitale de la République Tchèque, séparée de la Slovaquie, l’ex Tchécoslovaquie prend sa nouvelle identité en janvier 1993. Prague est une cité magnifique dont l’architecture passe du gothique au baroque pour finir par l’art nouveau. Sous l’oeil vigilant de notre guide – véritable encyclopédie, nos déambulations nous feront découvrir pendant 2 jours tout au long des rues les superbes façades des bâtiments et les monuments, heureusement épargnés malgré les nombreuses turbulences qu’a connue la ville au cours des siècles.
Le pays est composé de la Moravie, de la Silésie, et de la Bohème dont Prague a été la capitale royale en 1085, où ont été sacré les rois de cette province, pour devenir capitale de l’Empire Autrichien au 16ème siècle, sous la dynastie des Habsbourg, dynastie qui règne sur Vienne depuis la fin du 13ème siècle, et sur Budapest à partir de 1686. Cette Monarchie, appelée historiquement « la maison d’Autriche » s’éteindra en 1918.
Libor, notre très sympathique guide, nous emmène au monastère Strahov, un des plus anciens du pays, et sa bibliothèque divisée en 2 parties : la salle philosophique et la salle historique. 140 000 ouvrages (le plus ancien date de l’an 800) et 2500 manuscrits reposent là en toute sérénité sous les voûtes ornées de fresques, de stucs et de médaillons. Un cabinet de curiosités offre à l’œil du visiteur une collection de coquillages, de poissons empaillés et d’insectes naturalisés rapportés par un baron voyageur au 18ème siècle. Libor nous explique la méthode des enluminures. Incontestablement, les Tchèques aiment les arts et la culture ; notre promenade nous fait découvrir des œuvres en « trompe-l’œil » appelées « trou dans le mur » par les italiens, sur de nombreuses façades ou murs. Nous apprenons que la numérotation des maisons et bâtiments a été à l’initiative de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche au 18ème siècle.
Le château commencé au 14ème siècle s’impose avec sa cathédrale Saint Guy, est protégé d’un double rempart et entouré de plusieurs palais. Il comprend 3 cours, l’architecture baroque s’y lie harmonieusement au style gothique. Il était le siège des anciens rois de Bohême. A midi, nous assistons à la relève de la garde d’honneur avant de rejoindre le restaurant.
Après le repas, nous repartons à la découverte de la vieille ville. Malheureusement, un orage nous oblige à nous réfugier sous l’arche du pont Charles, afin de nous abriter du déluge. Serrés les uns contre les autres, nous nous servons de nos parapluies comme d’un bouclier. Nous rentrons à l’hôtel bien mouillés, annulant la fin de l’après-midi. Qu’à cela ne tienne, nous avons le moral au beau fixe après dîner, c’est soirée spectacle au Théâtre Noir : spectacle traditionnel par mimes.
Notre croisière sur la Vltava est reportée au lendemain, accompagnée d’un petit verre de pétillant. Ce fleuve est valorisé par les artistes. Le musicien Smetana a composé un opéra symphonique « La Moldau » nom allemand de la Vltava. Libor nous raconte l’histoire de la ville à travers les rues et monuments que nous découvrons plus beaux les uns que les autres : la basilique Saint Georges, la synagogue de Térésine et le cimetière juif. Nous retrouvons le pont Charles, (dessus cette fois) sur lequel votre rédactrice est malencontreusement perdue par le groupe. La brebis égarée attendra patiemment qu’on vienne à son secours pour rejoindre son troupeau et monter en haut de la tour de l’horloge astronomique où nous découvrons les alentours sur 360°. Nous sommes sous le charme de la vieille ville traversée par la rue Celetna dans le quartier Staré Maesto.
Nous quittons Prague en regardant de l’autre côté du fleuve l’imposant métronome situé à l’emplacement du regroupement des enfants juifs avant leur départ pour les camps en 1944.
Vindobona à l’époque romaine, Vienne nous attend fière et majestueuse. Nous commençons notre circuit par la place des Suédois. Nos pas nous mènent au cœur historique de la ville. Nous passons devant la crypte impériale, traversons le quartier des antiquaires qui se termine par une église du 13ème siècle, la plus ancienne de la cité. Après avoir traversé la place Michel où ont été mis à jour quelques vestiges romains (15ème siècle avant J.C.), nous arrivons devant le palais de la Hofburg et ses jardins, dont la construction commence sous le règne d’Ottokar II de Bohème, ancienne résidence d’hiver des Habsbourg, sous la poigne de fer de Marie Thérèse d’Autriche ; aujourd’hui résidence de la Présidence de la République d’Autriche. Et nous voilà face à la culture dans la salle d’apparat de la grande bibliothèque nationale de style baroque créée par Charles VII d’Autriche. Elle est construite en 8 ans, ses 78m de long conduisent aux appartements impériaux. Elle est une des plus belles du monde avec ses boiseries de noyer, et abrite 5 millions de volumes dont une partie constituait la bibliothèque privée d’Eugène de Savoie. La cathédrale Saint Étienne dont la construction débute en 1260 et terminée en 1423, élance vers le ciel une flèche de 137m. Sa façade garde les vestiges de l’ancien cimetière jadis juxtaposé. Sa cloche pèse 22 tonnes…tout de même !
3 rues piétonnes offrent à la vue du visiteur, des façades magnifiques ainsi qu’une mosaïque en verre de Murano. Pour nous distraire de nos escapades, ce soir, nous assisterons à un concert au palais Liechtenstein joué par le Wiener Hofburg-Orchester, qui fera entendre des opérettes de Mozart, Josef et Johann Strauss et Franz Léhàr. Un régal !
Notre itinéraire se poursuit le lendemain par le Ring, boulevard qui a remplacé les anciens remparts sur 14km au 19ème siècle. Le long du Danube, les bâtiments et monuments défilent sous nos yeux émerveillés de l’extraordinaire patrimoine viennois ; le palais Uranien : observatoire astronomique et université ; le parc de Vienne, lieu de détente des viennois, au milieu duquel trône une statue de J. Strauss ; l’opéra de Vienne entièrement reconstruit après un terrible incendie ; le Prater, anciennes terres de chasse sous la monarchie, aujourd’hui parc d’attractions. Un bâtiment coloré, de construction aussi bizarre que son architecte qui a voulu insérer des arbres dans les structures attire l’œil. Nous arrivons devant le siège des Nations Unies (le 3ème) par le pont de l’empire, le parlement. Du temps de la monarchie 11 langues étaient parlées à Vienne. Proche de l’hôtel de ville, le café Griensteidl très fréquenté par Freud, précède l’ambassade de France.
Après le déjeuner de midi, au cours duquel « quelqu’un » de la table a pris la sucrière pour la salière pour saler son poulet sauce champignons, (bizarrement le poulet avait un drôle de goût…) le château de Schönbrunn nous ouvre ses portes, avec ses 1441 pièces richement décorées – Rassurez vous, nous ne les visiterons pas toutes. Les lustres sont en bois dorés. Pour l’insonorisation, le sol du hall d’entrée est en grosses tomettes de bois de 30cm d’épaisseur env. C’est la résidence d’été de la cour sous le règne de Marie-Thérèse, qui le fait agrandir et réaménagé. Il fallait loger ses 16 enfants ! Pour l’anecdote : Marie-Thérèse a eu 18 années de grossesses, 16 enfants dont 11 vivants, waou !
Schönbrunn veut dire « belle fontaine ».Une aile du château est consacrée au musée des carrosses qui termine cette immersion dans l’histoire et nous éclaire un peu plus sur les liens de nos propres monarchies avec la Maison d’Autriche d’alors. Telle Marie-Antoinette, dernière fille de Marie Thérèse mais son avant dernier enfant ; Napoléon 1er qui a eu ses quartiers pendant 4 ans à Schönbrunn, et son fils l’Aiglon qui y a été élevé. Le musée abrite carrosses, berlines, un traîneau et une voiture à moteur. Certains carrosses de grande parade étaient tirés par 8 magnifiques chevaux.
Ce soir c’est la soirée guinguette à laquelle tous ont concouru pour apporter une chaude ambiance.
Nous reprenons la route direction Budapest : unification de Obuda, Pest et Buda. Après la frontière notre première étape est Esztergom qui veut dire « bienvenue » où après Attila, le premier roi catholique Saint Étienne établit la capitale en l’an 1000. Pour son sacre, c’est le pape Sylvestre qui lui envoie sa couronne royale. La Hongrie était alors la Pannonie. Le château a été retrouvé enfoui sous la terre, au cours de fouilles en 1938, les murs et fresques presque intacts, dont une fresque qui pourrait être de Botticelli, représentant la tempérance, figure d’une carte du tarot de Marseille. Une petite chapelle a été reconstruite. Sur la route nous passons devant les ruines romaines d’Aquincum (Obuda). Szentendre ou Saint André des arts charmant petit village similaire à notre Montmartre parisien où nous visitons une petite manufacture de pâte d’amande. Au 15ème siècle la Transylvanie, (aujourd’hui la Roumanie) était une partie de la Hongrie. Les Turcs chassés après 150 ans d’occupation, le pays tombe dans le giron des Habsbourg en 1686. Toutes les églises sont reconstruites en style baroque, mais les hongrois gardent l’habitude des bains et du café. Les bains Turcs, mondialement réputés proviennent de sources naturelles avec une eau de 38° à 42°. Pest d’un côté du Danube et Buda de l’autre sont reliées par plusieurs ponts. Les budapestois préfèrent les collines de Buda à la plaine de Pest. Au milieu du fleuve, plusieurs grandes îles sont habitées, dont la principale, l’île Marguerite sur laquelle nous logeons. Nous arrivons pour nous mettre les pieds sous la table, ensuite, nous jouons à « la croisière s’amuse » sur ce Danube si méconnu. Une coupe de vin pétillant est offert à la montée sur le bateau. La ville se révèle différente sous le ciel étoilé. Ses magnifiques monuments illuminés se dressent au bord du fleuve comme des gardiens.
Le lendemain, prêts pour une nouvelle journée de découverte. Par la place des héros (c’est nous !) nous atteignons la basilique Saint Étienne chargée de symboles, bâtie sur pilotis avec des murs de 15m d’épaisseur, elle contient 8000 places. Petite anecdote : la similitude du langage hongrois avec les Basques de chez nous, vient des Magyars en 896. Un peu plus loin une reproduction grandeur nature du château de Dracula, même pas peur ! Le comte Dracula était à la tête des opposants au régime du roi, L’architecture de son château comportait 27 styles différents. Pour arriver à l’opéra de Budapest nous empruntons l’avenue Andrassy au long de laquelle s’alignent les ambassades, considérée comme les Champs Elysées français. Le comte Andrassy aurait été le petit ami de Sissi, mais chut… dans la vieille ville, le Bastion des pêcheurs n’est qu’une terrasse panoramique, l’église Mathias a été transformée en mosquée pendant le règne Turc. La vieille ville compte un réseau souterrain aussi important que le nombre de ses rues. Le guide nous explique comment se réunissaient les gens au moyen âge pour boire un petit verre et discuter. Le principe est l’ancêtre du bar actuel. Le pays a la culture du vin avec 37 vignobles surtout du Tokay, pour un pays de 90 milles m2, et du paprika. Ce soir, dîner « csarda » avec musique et danses folkloriques. Patrick se joint sur scène aux danseurs pour une petite démonstration très apprécié par le groupe.
Pendant nos visites notre guide adjoint nous donne quelques mots de vocabulaire hongrois ; il veut nous faire connaître la pâtisserie Gerbeau, paraît-il très connue mais pour laquelle nous n’avons pas tous la même curiosité. A Budapest les 2 rives du Danube sont protégées par l’Unesco à la demande en son temps du commandant Cousteau. La dernière matinée libre nous a permis de visiter le marché couvert. Après un bon déjeuner dans un restaurant chic, nous flânons autour du magnifique bâtiment du parlement, la place des martyrs et de la liberté. Le car nous emmène à l’aéroport avec dans nos cœurs et nos têtes, toutes ces merveilles découvertes tout au long de ces 7 jours. Nous avons été bien nourris. La bière est une boisson nationale (comme chez nous le vin) même s’il était proposé du vin rouge ou blanc. Nous avons goûté à tout, mais la bière semble avoir remporté le blason des préférences. L’ambiance du groupe a toujours été très chaleureuse et décontractée, et nous a fait profiter de ce voyage au maximum ; à tel point que, Libor nous a quitté presque les larmes aux yeux. Des souvenirs inoubliables forcément.
Merci a toute l’équipe de la section voyage qui a œuvré pour cette réussite, et particulièrement à Patrick qui en complicité avec Libor et tous nos guides adjoints s’occupait des petites tracasseries et a su nous rendre ce voyage si agréable.
A bientôt peut-être pour d’autres escapades aussi enrichissantes.
Françoise NADOT

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